Dans les ruelles d’Istanbul, au cœur du bazar animé, un marchand du pseudonyme d’Orhan découvrit une forme représentative unique parmi ses nouvelles acquisitions. Il s’agissait d’un coffret en bois, noir et précieusement ouvragé, orné d'arabesques indéchiffrables qui semblaient danser sous la clarté des lampes à huile. Aucun souvenir de l’avoir https://jolievoyance98531.bloggazza.com/32880816/l-éclipse-des-chroniques