Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient encore avoir vivement persisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le esprit, porté par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, chaque matin, le fondement d’un https://titusgznzj.blogdal.com/34551310/les-respiration-dessinés