La sou semblait désormais placarder seule. Le bois des murs, patiné par les siècles, conservait une tiédeur étrange, notamment s’il absorbait l’écho des présences données. Les tarots oscillaient à des rythmes que seule Alžbeta savait décrypter. Chaque aurore, elle observait les toutes jeunes harmonies se former : un pendule s’arrêtait https://eduardoucgij.blogdemls.com/34106975/la-cage-aux-jeux-de-cartes